Sekiro : Shadows die twice est le dernier-né de la famille des jeux "Die and Retry" de From Software. Alors que vaut ce Dark Souls à la sauce samouraï ?

[Avis] Sekiro : Shadows die twice

Sekiro : Shadows die twice est le dernier-né de la famille des jeux « Die and Retry » de From Software. Alors, que vaut ce Dark Souls à la sauce samouraï ?

From Software est un studio japonais connu pour sa licence Dark Souls.
Il est l’un des principaux acteurs dans le monde du « hardcore game » où le but est d’apprendre en mourant et en recommençant, jusqu’à la réussite.
Ainsi avec Demon’s Souls puis Dark Souls, From Software s’est fait une place de choix pour un public averti et spécifique.

Sekiro : le loup immortel

Avec Sekiro, exit l’univers de cape et d’épée, ici on dégaine le katana.
Vous arrivez en pleine ère Sengoku, au Japon féodal. Vous y incarnez un Shinobi surnommé Loup, alias Sekiro, qui a juré de protéger quoi qu’il arrive son maître, Kuro, l’héritier du Sang du Dragon. Mais durant le 15e siècle, le Japon a connu bien des guerres pour le pouvoir.

Sekiro Ready to fight
Ready to fight ?

Comme vous pouvez l’imaginer, votre voyage ne sera pas de tout repos.
Après avoir subi une amère défaite, dont vous n’avez aucun souvenir, vous vous réveillez dans un gouffre et votre maître a été capturé… Une étrange dame vous redonne espoir et vous guide vers votre maître. Ni une ni deux, vous décamper pour aller le voir.
Vous l’aider à s’enfuir du château pour lui éviter la mort mais malheureusement un samouraï nommé Genishiro se met au travers de votre chemin. Alors que le combat fait rage, Genishiro vous coupe le bras gauche et vous laisse pour mort sur le champ de bataille. Il s’en va avec Kuro pour mettre en marche son plan machiavélique.

Sekiro Le sculpteur
C’est un peu un toc là ces bouddhas ?

Loup reprend ses esprits dans une étrange cabane avec un homme, « Le sculpteur », et surtout avec un nouveau bras. Cette prothèse shinobi lui permet maintenant de s’accrocher un peu partout et surtout de se servir d’armes sur mesure. Un véritable arsenal dans un bras. A présent, vous voilà équipé pour partir à la recherche de votre maître et surtout empêcher les sombres desseins qui vous attendent.

Quand Tenshu rencontre Dark Souls

Bien loin d’un épisode de Dark Souls, ici vous n’avez pas la possibilité de customiser ou de choisir la classe de votre personnage.
Vous incarnez et vivez vraiment l’histoire de Sekiro, le samouraï immortel qui cherche à respecter le code de fer des samouraïs.
L’univers From Software est bel et bien présent. Vous traversez de sombres dédales remplis de gens qui n’ont qu’une idée en tête… vous zigouiller de toutes les manières possibles. Pour éviter cela, vous devrez faire preuve de sagesse et de subtilité.

Sekiro recouvert de sang
Il devait être gros celui là non ?

Vous pourrez vous faufiler derrière vos ennemis afin de les « backstaber » et éviter de vous faire voir pour progresser en toute tranquillité.

Mais contrairement à Dark Souls, il ne suffit pas de backstaber pour gagner. Ici, l’art du combat prend tout son sens. Il faut apprendre très vite le contre au sabre ainsi que le contre mikiri pour pouvoir venir à bout des ennemis les plus coriaces.

Tel un vrai ninja/samouraï, la subtilité, l’esquive et les contres seront vos plus puissants atouts pour venir à bout de tous les obstacles qui seront sur votre chemin. Je peux vous dire… que comme dans un bon Dark Souls, vous allez en CHIER !

Sekiro Dame papillon
LA dame papillon

Avec les boss aux schémas horribles et semi-aléatoires, votre premier run ressemblera plus à « Sekiro : dies thousands times » plutôt qu’à autre chose.
Mais à force de patience et d’obstination, vous parviendrez assez facilement au bout du chemin.

Il vous faudra entre 20 et 40 heures pour votre premier run, si vous faites vraiment le tour complet du jeu. Bien entendu, tout ça dépendra de votre affinité avec ce genre de jeu.

Sekiro : mon avis

Les jeux From software ne sont pas mon dada… Voilà ce que je m’étais dit après avoir essayé Demon’s Souls ainsi que Dark Souls. Trop « médiéval » pour moi. Ça c’était jusqu’à l’arrivée tambour battant de Bloodborne.
Je me suis découvert une réelle passion pour ce type de jeu. Ce qui me bloquait, c’était l’univers médiavalofantastique. Bloodborne étant plus proche du steampunk, j’avais adoré. Quand j’ai vu Sekiro, je vous avoue que ça a titillé mon attention… Car From Software sans la touche « médiéval » des Souls… hmmmmm du plaisir en perspective 🙂
Bref j’ai sauté sur Sekiro et je ne le regrette pas un seul instant.

La réalisation du jeu est magnifique. Plus d’une fois les plans séquences nous laissent scotchés à l’écran. La maniabilité ainsi que le déroulement des combats sont également de très bonne facture. L’utilisation du contre et des séquences « interactives » durant les combats empêchent la répétition et la casualisation.
Les outils ninja seront utiles en temps voulu et chaque boss/ midboss craint un type bien particulier.

La bande son discrète laisse la part belle à l’action et l’histoire bien que simple nous prend facilement.

La difficulté peut être rebutante au premier abord mais je vous assure qu’il n’y a rien d’insurmontable quand on prend son temps et que l’on observe bien les boss.
Il y a pas de honte à courir en rond autour d’un boss en attendant l’ouverture pour le frapper. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai réussi à battre certains boss dans mon premier run 🙂

Sekiro de dos

Bref pour moi Sekiro a fait presque carton plein.

Seul hic à mon goût : la caméra. Contrairement au Souls où l’action est plutôt rigide, ici c’est assez rapide et parfois la caméra perd le boss que l’on a sous les yeux malgré le ciblage.
Mais surtout certains coups à la hitbox complètement hallucinante. Vous esquivez parfaitement et le mec en l’air fait presque 360 degrés pour vous toucher… Et ça ne pardonne pas…

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Note de Satania : 4 out of 5 stars (4 / 5) 4/5 Valeur sûre pour les fans de « Die and Retry »

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Satania

Satania est un joueur dans l’âme. Depuis sa plus tendre enfance, il chérit ses manettes et consoles. Moult années plus tard et malgré une vie de couple et un enfant, cela n’a pas changé ! Types de jeu favoris : FPS / Action- aventure / RPG. Top 3 vidéoludique : Destiny / Final Fantasy XIV / Bloodborne

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