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Overwatch est le nouveau monstre commercial de Blizzard sorti le 24 Mai 2016. 20 personnages, 1 arène, des combats, tout est dit ! Il n'y a plus qu'à!

[Test] Overwatch

Hey ! Aujourd’hui on se retrouve pour parler de Overwatch, le nouveau bébé signé Blizzard.

Quesako ? Même si je pense que tous nos lecteurs ont déjà entendu parler de ce bébé, Overwatch est le nouveau monstre commercial de BliBli qui est sorti le 24 Mai 2016.

Le principe est simple : vous prenez une vingtaine de personnages, vous les enfermez dans une arène en 6 vs 6 et vous les laissez se foutre sur la trogne.

Tout démarre avec une cinématique d’intro assez bluffante, Blizzard quoi.
On sait pertinemment que Blizzard excelle dans les cinématiques et ce jeu ne fait pas exception à la règle. Vous ne serez pas spammé de cinématiques car il n’y en a qu’une pour tout le jeu et c’est celle d’introduction. Elle sert à poser les bases du jeu. On y voit un Gorille affublé de lunettes, répondant au doux prénom de Winston, essayer de filmer un message à l’intention de ses anciens camarades du groupe d’Overwatch.

Gorille mais Scientifique !
Gorille mais Scientifique !

On y apprend qu’Overwatch avait été créé dans le but de vaincre la rébellion des Omniums et que cette institution, une fois le conflit écarté, se devait de maintenir la paix dans le monde (Peace man). Malheureusement, toute gloire connaît son déclin et Overwatch a sombré dans la plus grand impopularité. Les agents d’élite autrefois héros se retrouvent désormais haïs par la population (ou presque). Mais le fameux Winston croit en la résurrection du groupe et de sa gloire d’antan.

Une histoire assez classique mais qui n’a aucun but dans le jeu oui c’est purement un multijoueur. L’histoire en elle-même n’est connue que via cette dite cinématique et via les Short Films que Blizzard propose sur son site, sur YouTube mais également via la BD en ligne. L’univers de ce jeu est tellement vaste qu’un brin d’explications supplémentaires aurait été le bienvenu. Pour la plupart, nous ne connaissons ni l’origine des personnages, ni leurs histoires. Vous devrez pour le moment vous en contenter en l’absence d’un mode histoire.

Overwatch ou le Team Fortress 2.0

Néanmoins lançons une partie pour voir ce que donne le gameplay dans la forme et le fond. Après avoir patienté plus ou moins longtemps dans un Matchmaking relativement bien fait, vous  découvrirez le mode de jeu (en fonction de la carte) et votre position soit en attaque soit en défense.

Overwatch Défense sélection du personnage

Vous serez aléatoirement placé sur une des douze cartes disponibles et parmi l’un des deux modes de jeu possibles (convoi ou capture de zones). Pas de choix, ici tout est automatique. Vous arriverez ensuite sur l’écran de sélection des personnages.

Direction la Grèce !
Direction la Grèce !

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Les 21 personnages sont présentés en 4 classes séparées.

Les attaquants :

  • Faucher (Reaper)
  • Genji
  • Pharah
  • Tracer
  • Soldat 76
  • MCCree
  • Hanzo

Les défenseurs :

  • Fatale (WidowMaker)
  • Bastion
  • Torbjörn
  • Mei
  • Chacal

Les Tanks :

  • Chopper
  • Reinhardt
  • Winston
  • Zarya
  • D.Va

Les soutiens : 

  • Ange
  • Lucio
  • Symmetra
  • Zenyatta

Overwatch : Attaque sélection du personnage.

Chaque personnage peut être changé à n’importe quel instant en retournant à votre base ou après votre mort. Il sera nécessaire et stratégique d’adapter votre choix de personnages en fonction de vos adversaires et de leurs stratégies. Rien n’est jamais figé et la situation peut se transformer très rapidement en fonction de vos choix.

Si vous êtes en mode convoi, votre objectif sera d’accompagner un véhicule au travers de multiples checkpoints. Pour que le convoi avance, vous devrez être collé à ce véhicule et sans ennemis aux alentours. Donc vous devrez tataner leurs tronches, tout en vous assurant que le convoi avance. Si vos ennemis prennent le dessus, le convoi reculera !

Le deuxième mode est un classique capture de zone. Ici un objectif central est fixé et vous devrez rester dessus pendant un petit laps de temps pour vous l’accaparer. Une fois ceci fait, vous devrez empêcher les ennemis de le prendre. Un score montera et une fois atteint les 100 %, la victoire (ou la défaite) est vôtre !

Overwatch : Victoire en défense.
Victoire !

Pour les moins jeunes d’entre nous, vous aurez reconnu le principe. Blizzard reprend ici les bases qu’avait posé Valve en 2007 avec Team Fortress 2.0 et certains MOBA connus : une arène avec un but plus ou moins précis mais qui n’est au final qu’un prétexte au frag.

Là ou Battleborn marquait des points avec un mode histoire, Overwatch pêche. Je regrette l’absence complète d’histoire si on ne la cherche pas sur Internet.

Deuxième point noir et quasiment rédhibitoire dû à la frustration que cela apporte : une équipe peut être composée de N fois le même personnage. Ainsi il n’est pas rare de tomber sur une équipe composée de 3-4 tanks voir plus. J’ai même eu une game avec 5 Torbjörn (dont la spécialitée est de poser des tourelles qui tirent à la vision du moindre ennemi) et 1 Symmetra (qui a la même spécialité)…

5 Torbjorn + 1 Symmetra ... 11 tourelles sur le point à capturer ... bon courage !
5 Torbjorn + 1 Symmetra … 11 tourelles sur le point à capturer … bon courage !

Autant vous dire que la partie est complètement sclérosée et l’acharnement ne mène qu’à la frustration. J’espère réellement que pour le mode Ranked (avec classement), le choix multiple sera supprimé.

Voila 3 Chacal + 2 Torbjorn + 1 Bastion de quoi pourrir une game...
Voila 3 Chacal + 2 Torbjorn + 1 Bastion de quoi pourrir une game…

Blizzard a également choisi de ne pas laisser le choix du type de game que l’on veut faire. C’est un parti pris, certes, et cela nous « force » à jouer dans tous les modes de jeu et à ne pas nous retrouver dans une zone désertée des joueurs (ceux qui préféraient l’autre mode). Ce n’est pas un mal et cela « diversifie » l’expérience de jeu même si cette dernière ne comporte que deux modes : Escorter et Capturer.

Overwatch : Menu principale

L’unique système de level-up est également assez inutile. Il donne uniquement accès à des coffres permettant de débloquer du cosmétique pour les personnages, mais aucune évolution majeure.

Pas mal en mode Steampunk
Pas mal en mode Steampunk

bienvenue au far west Bling Bling !
Bienvenue au Far West Bling Bling !

Un des avantages du hit est son côté « E-Sport ». Le jeu est purement orienté et fait pour être joué en E-sport car il est rapide (une partie ne dure jamais plus de 10 min), il y a une killcam à la fin de la partie nous montrant « l’action de la partie » et l’on peut assister en tant que spectateur à une partie. Il y a également la présence de stats et bientôt le mode Ranked.

Oh Yeah !
Oh Yeah !

Vous l’aurez compris, à mon avis, Overwatch est un jeu assez moyen mais qui reste fun entre amis. Il est clairement creux et l’on tourne rapidement en rond sur ces 12 cartes. Le fait de pouvoir « se tapper » une Torbjörn/Bastionnite aigüe en face n’est clairement pas un Top. Cependant, Overwatch, c’est aussi de la nervosité dans le gameplay, un level design exceptionnel avec des points chauds, un chara-design unique et chaleureux et toujours des moyens de contourner, prendre à revers ou bien de faire basculer une situation que l’on pense figée.

Bref, à défaut de contenu à la sortie, je ne suis que moyennement convaincu.

On retiendra :

  • le level design
  • la variété de personnages/gameplay
  • l’accessibilité du jeu

On oubliera :

  • l’absence d’histoire
  • uniquement 2 modes de jeu
  • le multi-chara par équipe.

Note : (3,5 / 5)


Site officiel : http://playoverwatch.com/
Date de sortie : 24 mai 2016
Prix indicatif : 69,99 € Amazon


3 thoughts to “[Test] Overwatch”

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